Les vieux fourneaux pdf

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Piquets de fer qui se vissent dans le sol. Ils sont destinés à supporter les réseaux de fils les vieux fourneaux pdf fer.

Les installer fait moins de bruit que lorsqu’il fallait, au début de la guerre, enfoncer les piquets en tapant. Galerie étroite qui mène à la chambre de mine. En cas de nécessité — neutraliser en urgence une mine ennemie par un camouflet par exemple — le rameau pouvait être lui-même chargé d’explosif avant même le creusement de la chambre. La guerre des mines, 1914-1918, Verdun, Les Amis de Vauquois et de sa région, mai 2004. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p.

Léopold Noé, Nous étions ennemis sans savoir pourquoi ni comment, Carcassonne, FAOL, « La Mémoire de 14-18 en Languedoc », 1980, p. 3000 à 4000 hommes, sous le commandement d’un colonel. Fontenioux commence ainsi : « But : fixer des souvenirs. 12 février 1918, Domont, Communauté des Carmélites, 1997, 2 vol.

Lucien Laby, Les carnets de l’aspirant Laby. Médecin dans les tranchées 28 juillet 1914-14 juillet 1919 , Paris, Bayard, 2001, coll. Paul est au mont Haut, ceux qui devaient y aller ayant refusé de monter. Fernand Maret, Lettres de la guerre 14-18, Nantes, Siloë, 2001, p. Terme encore employé en 1914 mais devenu obsolète. Sous Napoléon III, il désignait l’ensemble des gros régiments d’infanterie pour les différencier des Bataillons de Chasseurs à pied et des unités légères formées en Algérie comme les turcos, les tirailleurs, les zouaves, etc.

La relève est le remplacement d’une unité par une autre dans les tranchées. Opération dangereuse car bruyante et conduisant au regroupement d’un grand nombre de combattants, elle se fait généralement de nuit. Sa périodicité n’est pas fixée strictement, mais une unité en première ligne est généralement relevée au bout de quatre à sept jours. La relève s’effectue par les boyaux. Elles se faisaient de nuit, et par des nuits ordinairement très noires.

Nous glissions sur le sol imprégné d’eau. Situation des troupes combattantes qui ne sont pas affectées aux lignes. Canon français de calibre 155 court, du nom de son concepteur. C’est un canon court d’une portée de 8 km et qui, paraît-il, fait beaucoup de mal à l’ennemi.

Ses obus passent au-dessus de notre tir et cela nous réjouit d’entendre leur flou flou. Paul Mencier, Les cahiers de Paul Mencier, Guilherand, La plume du temps, 2001, p. Marcel Papillon, « Si je reviens comme je l’espère » Lettres du front et de l’arrière 1914-1918, Paris, Grasset, 2004, p. Personnification de la baïonnette apparue dans une chanson de Théodore Botrel intitulée, Rosalie, chanson à la gloire de la terrible baïonnette, au début de la guerre et repris par l’arrière. Du côté des combattants, comme souvent, certains l’emploient indifféremment mais la plupart le rejettent. Et combien elles apparaissent navrantes, vues d’ici, de loin et de haut. Paul Fiolle, La Marsouille, Paris, Payot, 1917, p.

C’est initialement la cuisine roulante de compagnie, mobile, qui permet de préparer le ravitaillement des combattants à proximité des premières lignes. Chemin des dames, puis marcher sur Laon, et, de là, vers la frontière. A chaque distribution de vivres, c’est-à-dire chaque nuit, les hommes de corvée apportaient les dernières nouvelles du dehors. C’est tout ce qu’il faut pour varier les menus, des daubes aux rôtis, et des mirotons aux ragoûts. Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990, p. Fabriquée par les manufactures d’armes de Saint-Etienne, la mitrailleuse modèle 1907-T est l’arme de ce type la plus répandue parmi les unités de l’armée française au début de la guerre. 1917, au profit de la mitrailleuse Hotchkiss 1914.

Bibliographie  : Jean Huon, Les armes françaises en 1914-1918, Chaumont, Crépin-Leblond, 2005, p. Effectuer le salut réglementaire dû aux supérieurs par les subordonnés. Le terme est créé sur le modèle des « Tommies » désignant les soldats britanniques. Bibliographie : Rémy Cazals, Les mots de 14-18, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2003, p. Carnets d’Auguste Laurent, 20e BCP, 4 août 1914, in Képis bleus de Lorraine, 1914-1916, Société Philomatique Vosgienne, St Dié, 2001, p. Soldat de 2e classe du Génie. Leur insigne distinctif est constitué par deux haches en sautoir cousues sur la manche.